Cedeao: la profonde difference entre les francophones et les anglophones en politique

Alors qu’en Guinée et en Côte d’Ivoire, des petits égoïstes s’agitent pour maintenir des vieux dinosaures au pouvoir uniquement dans le but de préserver leurs privilèges.

Ailleurs dans l’espace anglophone de la CEDEAO, l’alternance démocratique s’enracine.

  • Julius Maada Bio bat le candidat du parti au pouvoir.
  • Nana Akufo-Addo bat le president sortant John Mahama dès le 1er tour.
  • M. Buhari bat le président sortant qui n’était pourtant qu’à son premier mandat.

Malheureusement dans l’espace francophone de la CEDEAO, à l’exception peut-être du Sénégal, on peine encore à instaurer l’alternance démocratique qui est pourtant une nécessité à la stabilité et à la bonne gouvernance, et l’on se demande pourquoi nos pays sont instables.

Les deux plus grandes économies de la CEDEAO sont aujourd’hui le Nigeria et le Ghana. Ils n’ont pas eu besoin de présidents incontournables et inamovibles pour en arriver là. Même la Chine s’est construite dans l’alternance.

Il en est de même pour les États-Unis. En Guinée, de l’indépendance à 2008, nous n’avons eu que deux présidents. Qu’est ce que celà nous a apporté pendant ces 50 ans sinon la corruption, la misère, la division, les violences politiques et policières, la fuite massive des guinéens vers les pays voisins….

L’alternance est le souffle de la démocratie. Elle permet d’insuffler une nouvelle dynamique à la gouvernance. Elle nous permet de faire une vidange de l’appareil de l’État et nous débarrasse de certaines habitudes toxiques…

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