Guinée: un petit retour au calme à Conakry malgré certaines heurts

L’appel du FNDC largement suivi par la population guinéenne. Pour s’opposer catégoriquement à la modification de la constitution de 2010 qui a fait élire Alpha Condé au pouvoir. Aujourd’hui qu’il crois que le peuple est assez stupide pour l’accompagner à le changer va étonné.

Le collectif des partis politiques de l’opposition, best african politique news: du syndicat des heurts ont été signalés par endroits en Guinée. Selon les autorités et l’opposition et de la société civile ont appelés à une grève illimitée pour dire au président guinéen d’aller avec son gouvernement se la mettre leur projet de nouvelle constitution. Et son histoire de troisième mandat. Le temps de dynastie est révolu.

On dénombre deux jeunes morts et plusieurs blessés graves. Pour les autorités c’est un jeune homme à été victime de l’explosion d’un objet auquel il a mis le feu, et que le second, blessé à Labé, a succombé à ses blessures. Voilà c’est tout.

Les activités ont repris timidement, ce mardi 14 janvier, dans la capitale guinéenne. Des heurts ont de nouveau opposé des manifestants aux forces de l’ordre. Les autorités affirment que quatre personnes ont été interpellées dans la zone spéciale de Conakry.

La mobilisation s’est poursuivie dans d’autres villes du pays. Dans un communiqué, le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) salue les actions de résistance et appelle les Guinéens à poursuivre la mobilisation.

De leur côté, les autorités guinéennes évoquent plusieurs blessés, parmi les forces de l’ordre et des violences et actes de vandalisme, par endroits. Les locaux de la gendarmerie territoriale, et le commissariat central de la police ont été saccagés à Pita, à 350 kilomètres de la capitale, de même que la résidence du préfet à Lélouma, dans le centre du pays.

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Le siège de la Commission électorale préfectorale indépendante à Labé, dans le nord du pays, a par ailleurs été attaqué, tandis que des barricades de pneus ont été dressées à Dalaba, une ville située à environ 360 kilomètres de la capitale.

Dans son communiqué, ce mardi soir, le ministère de la Sécurité appelle la population au calme et à la retenue. Il précise qu’une enquête est ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de la mort d’une personne à Labé.

Le préfet de Lélouma, Mohamed Deen Camara, a été contraint de quitter sa résidence sous la pression des manifestants antiréférendum et anti-troisième mandat pour Alpha Condé. Il est parti alors que les manifestants approchaient sa résidence qui a été finalement vandalisée, selon le maire de la ville.

Avec l’AFP

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