France-afrique: la conférence de Pau, la recolonisation des pays du sahel

La conférence de Pau, pourquoi dans l’histoire des relations franco-africains est arrivé là ? Pourquoi la déclaration de Macron le 4 décembre Et juste après il y’a  des attaques qui s’intensifient dans les pays du sahel. Est il l’oeuvre de la France par le biais, bien maîtrisé de «la stratégie de la guerre masqués». Que les services française met à son apanage.

Tout les africains devraient lire le Pr Daniel Gazer sur la stratégie de la guerre masquée. Best african politique news: pour mieux cerner les enjeux économique qui motive un pays comme la France. Qui n’a que le vent et la pluie  comme ressources. Et de se posé la question pourquoi la France devrait avoir pitié des pays du sahel ? Pour les sauvés de terroristes. D’où vient ces terroristes. L’Afrique noire a t’elle des antécédents terroristes.

Une demande qui paraît plus qu’une injonction de clarifier ses positions sur la colonisation pur et dure de la France au sahel. Qu’un Macron, visiblement agacé par la montée du sentiment anti-français au Mali surtout, à l’adresse des présidents des pays du G5 : « J’attends d’eux qu’ils clarifient et formalisent leur demande à l’égard de la France et de la communauté internationale. Souhaitent-ils notre présence ? Ont-ils besoin de nous ? Je veux des réponses claires et assumées sur ces questions ».

S’il y’a plus foutaise je e connais pas. Sur les pas de Sarkozy «l’Afrique n’est pas assez entré dans l’histoire». Visiblement il ignore l’histoire de l’humanité. Qui dit que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Et l’histoire ressent De Gaule est venu à Brazzaville pour supplier les africains à aller libéré la France des joug d’Itler. Macron est jeune mais bien l’élève arrogant de ces maîtres.

Le ton employé crée la controverse. L’invitation adressée aux présidents sahéliens à participer à un sommet à Pau est rapidement perçue par certains comme une convocation. Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré ne cache d’ailleurs pas son irritation devant cette façon de faire. « Le partenariat doit être respectueux des uns et des autres et je crois que cela est très important, a-t-il affirmé. J’estime que le ton et les termes utilisés avant l’invitation posent des problèmes, parce que ça, c’est le contenu des débats qu’on doit avoir ensemble. »

Certains parlent d’un apaisement

Des dirigeants comme celui du Niger continue à muselé le peuple de l’Afrique.  Il déclare « Nous avons besoin de plus de Barkhane, nous avons besoin de plus d’alliés. C’est ma conviction, parce que ceux qui critiquent la présence française ou la présence des alliés dans le Sahel oublient que, sans l’intervention Serval, le Mali serait aujourd’hui sous le contrôle des terroristes, peut-être le Niger aussi. Alors, imaginons que Barkhane s’en aille, ça va affaiblir notre lutte, ça va affaiblir notre camp. Au profit de qui ? Au profit des terroristes ».

En écho, plusieurs autres déclarations de soutien à l’intervention française vont suivre de la part des autorités maliennes et burkinabè. Des prises de parole saluées aujourd’hui par Paris. Dans l’entourage du président Macron, on dit se féliciter d’un « rééquilibrage du discours public » et de ces « contre-feux assez robustes allumés par les autorités sahéliennes pour faire face au narratif anti-Français ». La clarification voulue par Paris semble donc bien engagée.

« Il y aura une déclaration commune entre les chefs d’État du G5 Sahel et la France pour réaffirmer la nécessité de poursuivre cette lutte-là en commun et même d’élargir les forces qui devraient participer à cette lutte contre le terrorisme, déclare Kalla Ankourao, le ministre nigérien des Affaires étrangères. D’après tout ce que nous avons fait depuis quatre semaines, les choses ont été bien clarifiées. Nous savons désormais les décisions que nous allons prendre à Pau et, croyez-moi, les choses ne seront plus comme avant. Les difficultés vont être derrière nous, surtout qu’il y a des repères, un agenda. Il y a un tableau de bord pour mettre en œuvre tout cela. »

 Recentrer les  opérations militaires f

Outre la réaffirmation du soutien à l’intervention française, cette déclaration commune actera également un recentrage des opérations militaires sur des objectifs précis. Dans ce cadre, Barkhane devrait désormais concentrer ses efforts sur la zone dite des 3 frontières, cible récurrente des attaques jihadistes ces derniers mois. En intervenant sur une zone plus restreinte, l’objectif est d’obtenir des résultats plus visibles. Si le départ de Barkhane n’est donc pas à l’ordre du jour, la question de son maintien sera étudiée dans 6 mois, en fonction, explique-t-on à l’Élysée, des résultats obtenus sur le terrain et du respect des engagements pris par les présidents sahéliens.

Les présidents français et sahéliens dîneront ensuite ce lundi 13 janvier au soir avec Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, ainsi qu’avec plusieurs personnalités de l’Union européenne et de l’Union africaine. Au menu des discussions : la mobilisation internationale sur cette question sahélienne, et ce à l’heure où les États-Unis réfléchissent à se désengager militairement de la région.

Dans sa pharmacie, Allaye Bocoum reçoit une commande de médicaments et les répartit sur les présentoirs. C’est dans son bureau à l’arrière que le docteur suivra les conclusions du sommet de Pau.

 

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