Côte d’Ivoire: si vous êtes plein d’osasse comme Guillaume Soro voilà les conséquences

La politique ivoirienne devient une autre chose pour l’ancien premier ministre Guillaume Soro. Eux qui étaient aux sommeil de l’échiquier politique du pays. Devient la bête à abattre. L’ennemi public numéro un. Depuis Soupçonné par le pouvoir en place de « tentative d’atteinte à l’autorité de l’État », et à l’appui un manda d’arrêt international sur son dos.

Que sont devenus les ambitions présidentielles de Guillaume Soro. Best african news headlines Ivory Coast: la question qu’on se pose est désormais l’opposant Soro peut-il rebondir ? Et la seconde est: où se trouve l’ex premier ministre Guillaume Soro en ce début d’année 2020 ? Il affirme passer la fête de Noël à Paris avec sa famille. Mais le paradoxe est que à d’autres personnes Guillaume Soro les a confier être à l’emblématique ville de Barcelone. Le jeune homme de 47 ans, comme à son habitude depuis l’université où il a commencer a marqué les esprits avec le mouvement FESCI (la Fédération Estudiantine  et Scolaire de Côte d’ivoire).

Il n’a pas perdu son réflexe de vie dans la jungle de la politique ivoirienne. Où il faut vivre sans exister réellement.  C’est nouveau le culte du secret, de la méfiance frisant la paranoïa, facilité à brouiller les pistes, tendance à cloisonner ses relations… ont toujours fait partie de son logiciel. C’était déjà le cas lorsqu’il était membre de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci) ou, quelques années plus tard, au sein de la rébellion des Forces nouvelles.

Visé par un mandat d’arrêt international et contraint à l’exil en Europe depuis son retour avorté à Abidjan le 23 décembre dernier, il n’a aujourd’hui pas d’autre choix que de renouer avec ses vieilles habitudes.

Ultimes négociations

L’ancien président de l’Assemblée nationale préparait ce retour depuis plusieurs semaines. Il comptait lancer les activités de son mouvement politique, Générations et peuples solidaires (GPS), et entamer dans la foulée sa campagne en vue de la présidentielle d’octobre. À mesure que la date se rapprochait, des émissaires du pouvoir, de certains chefs d’État africains ou même de Blaise Compaoré contactait Soro pour tenter de l’en dissuader. « Nous avons essayé d’arranger les choses. Il fallait qu’il mette de l’eau dans son vin, mais cela n’a pas marché », explique un proche de l’ancien président burkinabè en exil à Abidjan.

D’ultimes négociations furent entamées dans les dernières soixante-douze heures, par le biais de différents canaux. Ainsi, Mory Cissé, homme de confiance de Soro, et le ministre de l’Artisanat, Sidiki Konaté, son bras droit du temps de la rébellion, furent au cœur des discussions. Quant au frère du chef de l’État et ministre des Affaires présidentielles, Téné Birahima Ouattara, il passa par Sindou Meïté, l’un des principaux collaborateurs de Soro.

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