France-afrique:l’africaniste Kemi Seba viens d’être arrêté à Bamako

Les soient disant dirigeants africains n’ont même pas honte.A quoi bon d’arrêter une personne qui n’a que sa bouche pour s’affirmer.Defendez vous non pas par la forces de coercition mais des arguments

Alors qu’il s’active pour la grande mobilisation contre la nouvelle monnaie Eco,best african societe news update:version édulcorée du franc CFA,  l’activiste franco-béninois Kemi Seba a été arrêté ce jeudi 12 septembre par la police malienne.

Depuis quelques heures le leader de l’ONG Urgences panafricanistes Kemi Seba n’est plus libre de ses mouvements. Parti au Mali dans le cadre de ses activités de la lutte pour l’autodétermination de l’Afrique,  Kemi Seba est tombé dans les filets de  la police malienne à l’aéroport. Ce, en dépit de tous les contrôles d’usage auxquels il avait été  soumis et la régularité de sa situation.

« Venu depuis Cotonou (son vol a atterrit à 14:45), dans le cadre de la mobilisation contre l’élargissement du franc Cfa, Kemi SEBA à sa descente de l’avion et après avoir effectué tous les contrôles d’usages vient de se faire arrêter par la police malienne », Peut-on lire sur la page facebook de Kemi Seba.

Le 16 mars 2019, l’activiste avait déjà eu maille à partir avec Alassane Ouattara. Parti en Côte d’Ivoire où il devait tenir une rencontre de sensibilisation contre la Françafrique et le franc CFA, un avis de recherche avait été lancé par la police  contre le panafricaniste Kemi Seba. Ayant appris que quatre des membres de son staff venaient d’être arrêtés, Kemi Seba qui devait rencontrer Simone Gbagbo ce soir s’était lui-même rendu à la DST où il avait été placé en garde à vue avec Herdy Djehuty , coordinateur international d’urgences panafricanistes.

L’arrestation deKemi Seba était survenue  après un message publié sur sa page Facebook pour expliquer comment les entreprises françaises pillent l’Afrique avec la complicité des dirigeants africains . Après la garde à vue, il avait été expulsé de la Côte d’Ivoire. Il est à rappeler qu’il avait déjà aussi été arrêté à Dakar, au Sénégal. On comprend donc pourquoi les chefs d’État d’anciennes colonies françaises sont toujours considérés comme des sous-préfets de la France.

À ne pas oublié qu’Alpha Condé lui a refusé d’entrer à Conakry.

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