En Afrique du Sud, 25 ans après l’élection de Mandela, « le système est vicié »

Retiré de la scène politique,Best african monde news update:Jay Naidoo, figure de la lutte anti-apartheid, n’en a pas pour autant perdu sa verve révolutionnaire. Vingt-cinq ans après l’élection de Nelson Mandela, le 27 avril 1994, celui qui fut son ministre continue à dénoncer un système gangrené par la corruption et la mauvaise gouvernance.

Best african monde news update:cela fait des années que Jay Naidoo s’est éloigné de l’arène politique. Premier secrétaire général de la confédération syndicale Cosatu, fondée en 1985 « à une époque où les syndicats étaient le seul endroit où une personne de couleur pouvait affirmer son leadership », ministre de Nelson Mandela de 1994 à 1999, puis patron de la Banque de développement d’Afrique australe (DBSA) pendant une dizaine d’années, il siège aujourd’hui au conseil d’administration de la Fondation Mo Ibrahim. Il n’a néanmoins rien perdu de sa verve révolutionnaire.

Ses tempes ont beau avoir blanchi (sa barbichette aussi), Jay Naidoo est toujours aussi tranchant. Figure de la lutte anti-apartheid, il s’anime, vitupère et fait de grands gestes pour dénoncer la corruption et la mauvaise gouvernance qui gangrènent son pays.

CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *